Jean-Jacques Vanier
Spectacles
L'envol du pingouin
Texte de François Rollin et Jean-Jacques Vanier.
Mise en scène de François Rollin.
Lumière Jean-Pierre Créance.
Costume Hélène Kritikos-Voisin.
Mise en scène de François Rollin.
Lumière Jean-Pierre Créance.
Costume Hélène Kritikos-Voisin.
Résumé

Photo : Bernadette Raguin
Un pingouin, donc, aimerait bien aller au bal, ou même simplement danser, pour le plaisir du geste, pour la rencontre aussi, et se sentir un peu plus dans le groupe en fête, en fait.
Ses efforts échouent régulièrement et le renvoient à sa pauvre condition d'animal non dansant. Il s'en remet, aussi sec, par courrier, aux autorités suprêmes.
Suite à la non-assistance à pingouin en difficulté perpétrée par le président de la république lui-même, notre animal inadapté entreprend un abracadabrantesque voyage intérieur qui le mènera sur les paliers des étages supérieurs de son immeuble, à la recherche de l'improbable compréhension des voisins du dessus, lui qui n'habite qu'au troisième. Il met alors en lumière son irrépressible peur de l'obscurité et sa sympathie pour les hamsters ou, plutôt, pour les cochons d'inde.
Puis, sur les plages du débarquement, il découvre comment le Général De Gaulle, et le Général Eisenhower avec la complicité de la prof' d'Histoire-géo, ont déterminé ses premières aventures amoureuses et retardé son épanouissement sexuel.
Sa conscience se réveillant peu à peu, les nœuds intérieurs se dénouent. C'est une jeune femme, Bretonne, qui le révèlera au plaisir et lui fera connaître l'amour.
Il lui reste alors à gagner sa liberté. L'obstination, puis la mort accidentelle et prématurée d'un papillon, lui révéleront le sens de la vie et lui ouvriront l'accès au sixième niveau, celui où l'homme danse.
Ses efforts échouent régulièrement et le renvoient à sa pauvre condition d'animal non dansant. Il s'en remet, aussi sec, par courrier, aux autorités suprêmes.
Suite à la non-assistance à pingouin en difficulté perpétrée par le président de la république lui-même, notre animal inadapté entreprend un abracadabrantesque voyage intérieur qui le mènera sur les paliers des étages supérieurs de son immeuble, à la recherche de l'improbable compréhension des voisins du dessus, lui qui n'habite qu'au troisième. Il met alors en lumière son irrépressible peur de l'obscurité et sa sympathie pour les hamsters ou, plutôt, pour les cochons d'inde.
Puis, sur les plages du débarquement, il découvre comment le Général De Gaulle, et le Général Eisenhower avec la complicité de la prof' d'Histoire-géo, ont déterminé ses premières aventures amoureuses et retardé son épanouissement sexuel.
Sa conscience se réveillant peu à peu, les nœuds intérieurs se dénouent. C'est une jeune femme, Bretonne, qui le révèlera au plaisir et lui fera connaître l'amour.
Il lui reste alors à gagner sa liberté. L'obstination, puis la mort accidentelle et prématurée d'un papillon, lui révéleront le sens de la vie et lui ouvriront l'accès au sixième niveau, celui où l'homme danse.
Le Mot du Metteur en scène
(si on m'avait accordé deux mots, ou davantage, j'aurais volontiers ajouté « merci » et « sacrebleu » mais, en bon petit pingouin discipliné, je m'en suis tenu à la consigne)
François Rollin.
A part ça la vie est belle
Texte de François Rollin et Jean-Jacques Vanier.
Mise en scène de François Rollin.
Lumière Jean-Pierre Créance.
Costume Hélène Kritikos-Voisin.
Mise en scène de François Rollin.
Lumière Jean-Pierre Créance.
Costume Hélène Kritikos-Voisin.
Résumé

Photo : Etienne Lizambard
Il est en pyjama et il nous explique avec sérieux qu'il s'est pris trois pommes sur la figure, « une là, une là et une là ». Partant de ça, Einstein bâtit la théorie de la relativité, et Vanier, une philosophie tout aussi éblouissante sur l'avantage d'être une carotte. Pourquoi ?... Il vient de perdre ses deux meilleurs amis dans des circonstances pittoresques. Il attend des signes de l'au-delà, fantasme sur un gratin d'endives, le tour de France quand il était petit, sort du coma à toute vitesse avec une question cruciale : « Qui suis-je ? »
Vanier étant étiqueté « humoriste », on rit beaucoup, ça va de soi. Mais le rire, parfois le fou rire qu'il déclenche ne doit rien à la dérision, ni même à cet humour qu'on nous vend comme « la politesse du désespoir ». Vanier n'a pas l'air désespéré. Ni même énervé, et encore moins amer. Seulement vivant, avec toutes les nuisances que ça comporte.
Vanier étant étiqueté « humoriste », on rit beaucoup, ça va de soi. Mais le rire, parfois le fou rire qu'il déclenche ne doit rien à la dérision, ni même à cet humour qu'on nous vend comme « la politesse du désespoir ». Vanier n'a pas l'air désespéré. Ni même énervé, et encore moins amer. Seulement vivant, avec toutes les nuisances que ça comporte.
Elles
Photos : Laure Bertin
Texte de François Rollin et Jean-Jacques Vanier.
Mise en scène de François Rollin.
Lumière François Austerlitz.
Mise en scène de François Rollin.
Lumière François Austerlitz.
Création du spectacle au Moulin du roc (Niort) du 13 au 16 mai 2008.
Sous une immense draperie rouge et royale, le petit homme entre en scène.
La blancheur de sa chemise atteste son innocence. Jean-Jacques Vanier a un oeil d'écureuil battu. Son cerveau d'homme inquiet fourmille de méandres totalement inattendus.
Sur le plateau, sa franchise est désarmante « Je me complique inutilement la vie » dit-il.
Et comment ! Il s'engage, dans ce nouveau spectacle, l'air de rien et à petits pas, dans une vraie galère.
Partant d'une méticuleuse histoire de chaussures à lacets, cet homme délicat se donne un énorme défi : comprendre les femmes, comprendre sa femme de l'intérieur, vous voyez, en toute présomption. Macho Vanier ? Sûrement pas. Féministe ? Faut pas exagérer.
Vanier est un humoriste gentil, c'est très rare de faire rire, vraiment, en étant gentil.
Sa présence sur scène est éclatante, confondante d'un naturel qui rayonne.
Son obstination à être simplement lui-même provoque admiration et tendresse, il devient explorateur de femmes opiniâtre, évidemment ça ne marche pas, mais le rire surgit tout de suite, ne cesse pas plus que notre reconnaissance éperdue.
Merci Vanier, merci Jean-Jacques.
La blancheur de sa chemise atteste son innocence. Jean-Jacques Vanier a un oeil d'écureuil battu. Son cerveau d'homme inquiet fourmille de méandres totalement inattendus.
Sur le plateau, sa franchise est désarmante « Je me complique inutilement la vie » dit-il.
Et comment ! Il s'engage, dans ce nouveau spectacle, l'air de rien et à petits pas, dans une vraie galère.
Partant d'une méticuleuse histoire de chaussures à lacets, cet homme délicat se donne un énorme défi : comprendre les femmes, comprendre sa femme de l'intérieur, vous voyez, en toute présomption. Macho Vanier ? Sûrement pas. Féministe ? Faut pas exagérer.
Vanier est un humoriste gentil, c'est très rare de faire rire, vraiment, en étant gentil.
Sa présence sur scène est éclatante, confondante d'un naturel qui rayonne.
Son obstination à être simplement lui-même provoque admiration et tendresse, il devient explorateur de femmes opiniâtre, évidemment ça ne marche pas, mais le rire surgit tout de suite, ne cesse pas plus que notre reconnaissance éperdue.
Merci Vanier, merci Jean-Jacques.
Solange Charlot
Directrice des Sept Collines – Tulle
Le Mot du Metteur en scène
Voilà déjà trois spectacles que j'accompagne Jean-Jacques Vanier dans sa quête philosophique et drolatique d'une improbable clé universelle de l'âme humaine. En tant que metteur en scène, tout comme en tant que co-auteur, ma mission consiste essentiellement à pousser le bonhomme vers un texte et vers un jeu encore plus sincères, encore plus profonds, encore plus graves, et pourtant – paradoxe attendu – encore plus hilarants. Tous les fidèles de Vanier savent désormais que l'ardente aspiration de son personnage à la vérité, à l'équilibre, et au bonheur, demeurera vaine longtemps encore, et que longtemps encore ils riront de sa maladresse, de ses échecs à répétition, de sa touchante persévérance, de ses égarements, de ses interminables digressions et de ses poétiques utopies. Car ils savent aussi que ce n'est pas le but qui compte le plus, mais le chemin. Ce chemin que j'aime, un peu plus à chaque création, cheminer de conserve avec le comédien et avec l'ami.
François Rollin.
Cette oeuvre a bénéficié de l'aide à la production et à la diffusion du fonds 
